J’engagerai la réduction de la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75% à 50% à l’horizon 2025, en garantissant la sûreté maximale des installations et en poursuivant la modernisation de notre industrie nucléaire. Je favoriserai la montée en puissance des énergies renouvelables en soutenant la création et le développement de filières industrielles dans ce secteur. La France respectera ses engagements internationaux pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Dans ce contexte, je fermerai la centrale de Fessenheim et je poursuivrai l’achèvement du chantier de Flamanville (EPR)."
L’environnement
et l’écologie, n’en déplaise à NKM, sont des sujets incompatibles avec le
libéralisme !
Pour deux raisons : la première c’est le temps et la seconde c’est l’argent !
Pour le temps d’abord, car le libéralisme le plus effréné et non régulé que nous connaissons depuis 5 années en France, car Nicolas Sarkozy est le clone de Margaret Thatcher, conduit à n’avoir des politiques que de court terme.
C’est le cours du CAC40, qui clignote au bas de l’écran des chaines de télé, qui donne le rythme. Et ce rythme n’est pas celui de l’environnement, du cadre de vie, de l’écologie et de la nature.
Lorsqu’on voit que l’UMP veut rendre rentable à court terme, un organisme comme l’ONF, qui gère les forêts françaises, on comprend à quel point l’écologie et le libéralisme sont étrangers l’un à l’autre. Un chêne pousse à sa vitesse et aucun libéral ne pourra le faire pousser plus vite. En revanche les libéraux ont eu la mauvaise idée de vouloir remplacer les chênes par des essences qui poussent plus vite, pour gagner de l’argent dans un temps plus court.
Quant à l’argent, chacun mesure combien il est incompatible avec la protection de la nature et de la planète. NKM a beau nous seriner que l’économie verte va tout transformer, ce que l’on mesure aujourd’hui c’est le green-washing et la course à la sur-productivité.
Le Grenelle de l’environnement n’a été qu’une énorme entreprise de communication et la France n’est pas capable aujourd’hui de respecter ses propres engagements dans les réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Deux exemples locaux d’abandon de notre environnement pour le seul profit.
La décharge de Ste Escobille en Essonne contre laquelle des milliers de personnes et des centaines d’élus de tout bord, se sont élevés, car elle met en cause une nappe phréatique importante. Et bien le Préfet de l’Essonne, sous les ordres de NKM, l’autorise uniquement pour que la SITA (groupe SUEZ) puisse continuer ses activités très lucratives de décharge.
Autre exemple, celui de l’Autoroute A10, dans notre circonscription entre Les Ulis et Dourdan ; le caractère payant de ce tronçon d’autoroute (seul tronçon payant en Île-de-France) est un frein à son utilisation par de nombreux automobilistes et de nombreux camions. Le résultat est que des milliers de camions empruntent la RN20 pour remonter vers la capitale au lieu de rester sur l’autoroute, polluant au passage toutes les villes le long de la RN20. De plus de nombreux véhicules traversent nos villages sir des voiries inadaptées pour ne pas payer. NKM a refusé toute avancée réelle sur ce sujet pour préserver les intérêts financiers de Cofiroute (groupe VINCI) qui s’est même vu prolonger sa durée d’exploitation.
Notre cadre de vie passe après l’intérêt financiers des actionnaires de Cofiroute !
Il nous faut donc rompre avec cette politique libérale qui utilise l’environnement pour des effets d’annonce.
François Hollande propose d’avoir une politique équilibrée.
La question de l’énergie est au cœur de nos préoccupations. La France doit garder son autonomie énergétique et le nucléaire, dont nous voulons sortir à terme, doit être progressivement remplacé par d’autres sources d’énergie, renouvelables et propres.
C’est le sens de la fermeture de Fessenheim, centrale vieillissante et usée, qui plus est située sur une faille sismique de l’Alsace. Sarkozy et NKM n’ont visiblement pas retenu les leçons de Fukushima !
Cela ne nous empêche pas de continuer nos efforts de recherche sur du nucléaire d’une autre génération et notamment sur la fusion, qui génére moins de combustible et surtout moins de déchets. C’est le sens de la poursuite de programme innovant comme celui de Flamanville.
Mais nous devons absolument orienter nos financements vers des énergies propres comme le bois, l’éolien et le solaire, pour lesquels nous avons beaucoup de retard.
Pour ma part, je suis très engagé sur les structurations des filières bois, notamment en Île-de-France.
Cette
année je vais donc vous livrer un abécédaire.

