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vendredi, 07 novembre 2008
Je suis triste !
Mon ami, Jean-Luc Mélenchon, vient d'annoncer son départ du Parti Socialiste au lendemain du résultat de notre vote sur les orientations du Parti.
Je respecte sa décision personnelle et suis attristé qu'un camarade de cette valeur, qui a tant donné et apporté au parti, par sa pédagogie, sa culture politique et la force de son engagement, en soit amené à prendre cette décision.
Ceux dans le Parti qui se réjouissent de son départ, sont des imbéciles, car ils ne mesurent ni la qualité de cet homme, ni ce que cela signifie profondément sur l'état du PS.
J'ai travaillé honnêtement et fidèlement aux cotés de Jean-Luc, dans notre Fédération depuis plus de 20 ans, toujours dans le respect mutuel et surtout, surtout... dans le partage des convictions.
Aujourd'hui, notre vision commune de la société que nous voulons, ne varie pas, mais les chemins de notre action pour y parvenir, hélas divergent.
Aujourd'hui, comme hier, je me sens pleinement socialiste et veux continuer à débattre et à animer notre fédération et à servir, comme je l'ai toujours fait, le Parti Socialiste.
Le score de la Motion C, en Essonne bien sûr mais aussi au niveau national est au contraire, à mon sens, plein d'espoirs.
François Mitterrand disait que la première qualité pour un homme politique est d'être tenace.
Oui, je crois que la gauche du Parti, historiquement rassemblée et forte de près de 20 % des voix, est porteuse d'avenir pour le Parti Socialiste tout entier.
Oui, le Parti Socialiste a une responsabilité énorme, celle d'être la première force de gauche, celle d'être l'écho d'une société plus juste et plus redistributive.
Oui, je crois que notre Parti a besoin d'un renouvellement et de retrouver le chemin d'une ligne de gauche claire.
Jean-Luc m'a toujours dit que notre mission était de tenir la ligne gauche dans le Parti et d'essayer de construire, dans ce Parti, de l'intérieur, le plus grand rassemblement sur cette ligne.
C'est ce que j'ai toujours fait.
C'est ce que je ferai encore.
12:03 Publié dans Coups d'coeur | Lien permanent | Commentaires (42) | Envoyer cette note
| Tags : melenchon, parti, socialiste, gauche, essonne, ps, 91 |
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Commentaires
C'est bien ce que tu as écrit.
Je reste cependant très triste aujourd'hui.
C'est un jour noir.
Amicalement, je t'embrasse
Ecrit par : Laurent | vendredi, 07 novembre 2008
Nous sommes plusieurs à penser comme toi. Quelle perte pour le PS mais c'est son choix et il faut avancer. Depuis toujours il défend qu'il faut préserver et lutter de toute ses forces pour que perdure la gauche du PS, alors en avant luttons !!! Nous n'en sommes pas à la victoire mais un vrai mouvement émerge des résultats. presque 20 % du jamais vu ! Il faut toujours regarder la coupe à moitié pleine plutôt que la coupe à moitié vide !!! C'est ainsi que la vie est gagnante !!!! Merci de ta décision olivier, tu n'est pas seul et nous serons avec toi malgré l'absence de jean Luc qui nous manquera mais nous tiendrons haut les idées qui sont toujours siennes et nôtres en restant dans le parti car c'est là qu'est notre place. Le combat est à l'intérieur pour nous, courage !
Ecrit par : Cath | vendredi, 07 novembre 2008
Je pense que c'est triste de perdre n'importe quel de nos camarades plus si il a beaucoup contribué au parti localement et moralement. Mais je désapprouve aussi l'action d'abandonner le navire, lorsque l’équipage a décidé de virer dans une direction dont la majorité on approuve. Je pense que c'est un manque de fairplay et ne respecte pas la volonté des militants. Et il est bien la le problème. Le respect du militant c'est ce que l'on demande depuis lors. Je pense que le parti offre sa place à tout le monde. Y a pas des amis d'un tel, ou des amis d'un autre. Dans notre section je le vois bien. Pourtant on est solidaire car notre objectif est commun, comment rendre la politique pus humaine au delà des idéaux de chacun.
Ecrit par : Kechida | vendredi, 07 novembre 2008
il est toujours triste de voir un militant historique prendre ses distances avec le parti.
Mais il faut ici saluer la cohérence et la permanence de la réflexion et des choix faits par Jean Luc Mélenchon.
Il faut du courage pour renoncer à une place éminente au PS, au nom de ses convictions.
Respect donc et chapeau bas !
mais la parole de Jean Luc Mélenchon, sur la laicité notamment, reste la seule lisible et conforme aux idéaux du parti socialiste. Nous devrons continuer de la porter.
Ecrit par : giampino béatrice | vendredi, 07 novembre 2008
Tenir au sein du PS la Gauche du Parti...
Celà fait plus de 30 ans que les militants de cette gauche le font avec obstination.
Mais pour quoi faire ? si au final on regarde ce qui se passe dans le parti et son évolution vers le centre ....et surtout ce qui se passe dans notre société !
Chacun fait comme il l'entend et l'explique comme il le peut.
Dont acte et respect de chacun.
Moi, je pars avec Jean Luc et d'autres parce que je me désespère de voir ce bateau voguer vers des récifs entraînant avec lui les espoirs de ceux qui aimeraient encore nous faire confiance.
Bon vent à tous.
Ecrit par : Antoine | vendredi, 07 novembre 2008
Je respecte la décision de JL Mélenchon et lui souhaite de réussir dans la constitution de son nouveau parti.
En ce qui me concerne, je ferai comme toi je resterai à la gauche du PS contre vents et marées.
Amitiés socialistes
Ecrit par : jpp | vendredi, 07 novembre 2008
Lettre d'un "imbécile" à un faux cul,
profondément impressionné par ton argumentation, je me félicite que Jean Luc mette en accord ses positions durant les 3 dernières années en particulier avec la question de son appartenance au PS. Quelle perte pour le PS, dis-tu? Moi je pense quel gain pour le socialisme.
Salutations qui ne sont pas fraternelles.
Ecrit par : Duguet Robert | samedi, 08 novembre 2008
Traiter de faux cul Olivier suite à cette lettre est plus imbécile que faux cul, faut bien l'admettre...
Salutations amicales... à Olivier !
Ecrit par : Laurent Escot | samedi, 08 novembre 2008
J’aime pas te voir triste, camarade !
Que faire ?
Construire le socialisme, c’est à dire militer, aller contre les idées dominantes et donner du sens à un monde qui tourne à l’envers. Je serai toujours admiratif de ton militantisme, sur le terrain, à l’écoute, proche des gens, fier d’être socialiste et de militer. Aujourd’hui tu es triste, comme ayant perdu quelque chose dans tes convictions qui sont en toi depuis tant d’années. Une case s’est vidée, quelque chose a perdu de son sens.
J’aime pas te voir triste, camarade ! Il ne va pas falloir perdre ses convictions et sa force de lutter dans les pleurs et la tristesse ! !
Je vois dans le départ de Mélenchon une question qui va vite se poser : socialisme de concession à la MODEM ou socialisme de terrain à la Mélenchon-Buffet ?
Comme je le disais les choses bougent très vite en ce moment, et peut être seras tu amené à faire un choix assez vite. N’attendons pas le prochain congrès : ce n’est pas là que l’histoire est en train de s’écrire !
Je crois sincèrement qu’il s’agit d’écrire l’histoire, et ça doit nous rendre non pas triste mais dans la hargne de lutter contre ceux qui nous font tourner la tête à l’envers.
Mélenchon ouvre une porte énorme en quittant le parti pour lequel il a lutté depuis tant d’années, il s’agit de tourner une page en écrivant l’histoire. Il propose cela à des milliers de personnes qui cherchent une solution, qui ont voté NON à une Europe libérale et qui voient dans le Parti Socialiste qu’une grosse machine qui écrase et vide le sens politique d’une véritable lutte contre le libéralisme et les idées dominantes.
J’ai envie de crier : c’est à NOUS d’ECRIRE L’HISTOIRE : c’est le moment !
En avant Camarade, pour une Europe sociale, une mondialisation humaine, une VI° république !
Amistades socialistas,
Besos,
Alex.
Ecrit par : alex mm | samedi, 08 novembre 2008
Continuer bien sur, mais à quoi faire, a assurer une caution socialiste a un parti qui ne l'ai plus,ce que vous faite tres bien depuis 20ans, a participer à la construction d'une europe ultra capitaliste qui nie la volonté populaire et l'interet commun, à assurer aux maitres de la finance d'une stabilité politique et sociale à faire envie à n'importe quel dictateurs? Non la decision de creer une authentique parti Republicain et Socialiste est une bonne nouvelle pour tous ceux qui croient encore au sens de ces deux mots.
Ecrit par : Michel G | samedi, 08 novembre 2008
Jean-Luc a raison de quitter le NPB (Nouveau Parti Blairiste).
Ecrit par : valmy | samedi, 08 novembre 2008
Bien au contraire, plus qu’une fuite, plus qu’un rat qui quitterait le navire, le départ du Sénateur Mélenchon et du Député Dolez est une bravade sans pareil et la marque d’un véritable courage politique. Honnêtement, arrêtons nous environ 18 secondes 66… le parti socialiste n’en n’a plus que le nom. Certes il est plus facile d’être élu dans les hémicycles lorsqu’on est porté par la force électorale du PS. Mais faut-il dans le même temps cautionner des opinions qui divergent ou vont à l’encontre même des fondements de la république sociale, si chèrement portée ? Et quelle lisibilité pour la population, lorsqu’elle voit un PS faire semblant de ne pas ratifier le TCE, lorsqu’elle voit un PS convenir (en s’abstenant) à l’octroi de 1 milliard d’euros par jour au banque ; quant l’hôpital, l’éducation et d’autres services publiques en auraient tant besoin. Et je passe tant de décision dont j’ai véritablement honte et ne peux me justifier lorsqu’on me lance goguenard : « alors c’est çà la gauche ? Ben bravo ». Que répondre à cela si ce n’est par un parti de gauche républicain qui cesse d’accompagner ce capitalisme qui plus que jamais emmène l’humanité et la planète à l’agonie ?
« Je suis triste » et donc, « ça suffit comme ça ». Les deux titres s’entremêlent, se complètent et s’unissent en une même volonté.
L’entrisme nous a montré son échec, à mon humble avis, mais un parti de gauche indépendant, donc affaibli par le truchement du système électoral français (contrairement à die Linke), pourra-t-il l’emporter et redonner au peuple souverain le produit de son travail ? Je suis aujourd’hui sûr de rien. Aussi j’attends de voir de quoi accouchera Reims, la parturiente multiple.
Ecrit par : alexandre | samedi, 08 novembre 2008
Que faire ?
Что делать ? В. И. Ленин
très bonne question d'un certain Lénine, qui avait un certain sens politique ...
la question est bien "que faire ?"
j'ai posté sur le blog de JL M, dès l'annonce de sa décision, ces quelques réflexions, qui montrent les limites, au sens politique, de la décision de Jean-Luc
(pour ce qui est de la décision personnelle, je ne peux que respecter) :
la Politique, c’est aussi comme l’expansion de l’Univers :
l’horizon s’éloigne de + en +
et la distance augmente entre les différentes “étoiles”, “galaxies politiques”
…
le décalage augmente
Trait d’Union ?
au fait, comment faire le trait d’union entre ceux qui sont dedans et sont qui sont dehors ? (et qui veulent pourtant la même chose = la chute du Capitalisme et l”émergence d’un nouveau modèle) ?
les considérations techniques (analyse du domaine) nous montrent que ce n’est pas un coup d’humeur
CQFD, cf. mon post de ce matin
maintenant, est-ce le bon moment, le bon tempo, au sens de Yakovleff ?
(Cel Michel Yakovleff, tactique théorique, Economica 2007)
ok, c’est une question tactique, mais la tactique, cela compte en politique !
on ne maîtrise pas, par définition, le “brouillard de guerre”
mais on doit maîtriser le tempo, et prendre l’initiative au bon moment,
beaucoup de batailles ont été perdues sur le non respect de ce principe
il est toujours + facile de dé-construire que de re-construire
ce soir, je maintiens ce que je pensais hier ...
Ecrit par : Commandant P. | samedi, 08 novembre 2008
Robert...
Pas d'agression... je voulais dire : "ceux - qui restent dans le parti- et qui se réjouissent de son départ..."
désolé que tu n'aies pas compris... bien sûr que je ne traite pas d'imbéciles ceux qui partent !
Ecrit par : olivier | dimanche, 09 novembre 2008
Pour ma part je pense qu il risque d'avoir encore d'autres dépard ...si la base est coherente ...il n'en vas pas du tout des mamouths du PS ...plus enclin a montrer leurs querelles que d'oeuvrer dans l'unitée!!!!
Ecrit par : fournier | dimanche, 09 novembre 2008
Par le jeu de la démocratie, le parti socialiste est devenu royaliste.
Ca ne semble pas un avatar électoral mais une confirmation du vote des primaires aux présidentielles.
JLM en a tiré les leçons.
Olivier rappelle sa fidélité à JLM, mais sans le suivre.
Puis il réaffirme sa foi au socialisme... au sein du parti royaliste !
Camarade, il vient un jour où il faut résoudre les contradictions.
Tu n'es pas du genre à lorgner sur FMI et consorts.
Ecrit par : Christian | dimanche, 09 novembre 2008
"Partir c'est mourir un peu", d'accord, mais de mort len-en-en-en-te ?
Toutes adaptations au réel congressiste n'étant que pure illusion.
Mourir pour des idées, l'idée est excellente
Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eu
Car tous ceux qui l'avaient, multitude accablante
En hurlant à la mort me sont tombés dessus
Ils ont su me convaincre et ma muse insolente
Abjurant ses erreurs, se rallie à leur foi
Avec un soupçon de réserve toutefois
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente,
D'accord, mais de mort lente
Jugeant qu'il n'y a pas péril en la demeure
Allons vers l'autre monde en flânant en chemin
Car, à forcer l'allure, il arrive qu'on meure
Pour des idées n'ayant plus cours le lendemain
Or, s'il est une chose amère, désolante
En rendant l'âme à Dieu c'est bien de constater
Qu'on a fait fausse route, qu'on s'est trompé d'idée
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
Les saint jean bouche d'or qui prêchent le martyre
Le plus souvent, d'ailleurs, s'attardent ici-bas
Mourir pour des idées, c'est le cas de le dire
C'est leur raison de vivre, ils ne s'en privent pas
Dans presque tous les camps on en voit qui supplantent
Bientôt Mathusalem dans la longévité
J'en conclus qu'ils doivent se dire, en aparté
"Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente"
Des idées réclamant le fameux sacrifice
Les sectes de tout poil en offrent des séquelles
Et la question se pose aux victimes novices
Mourir pour des idées, c'est bien beau mais lesquelles ?
Et comme toutes sont entre elles ressemblantes
Quand il les voit venir, avec leur gros drapeau
Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
Encor s'il suffisait de quelques hécatombes
Pour qu'enfin tout changeât, qu'enfin tout s'arrangeât
Depuis tant de "grands soirs" que tant de têtes tombent
Au paradis sur terre on y serait déjà
Mais l'âge d'or sans cesse est remis aux calendes
Les dieux ont toujours soif, n'en ont jamais assez
Et c'est la mort, la mort toujours recommencée
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
O vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres
Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
Mais de grâce, morbleu! laissez vivre les autres!
La vie est à peu près leur seul luxe ici bas
Car, enfin, la Camarde est assez vigilante
Elle n'a pas besoin qu'on lui tienne la faux
Plus de danse macabre autour des échafauds!
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
Ecrit par : alexandre | lundi, 10 novembre 2008
Je fais partie de ces militants qui ont souhaité quitter le parti il ya quelques années. Car ce qui se tramait ne correspondait plus à mon idée du socialisme.
Certes, les choses ont changé. La gauche du parti fait un sore historique avec 20 %.
Cependant il n'est pas question de blâmer la décision de Jean Luc. C'est un homme de conviction, d'honneur et fidèle à ses idées.
Bien-sûr que le parti vient de perdre un grand homme, mais ils n'ont rien à faire, ils préfèrent s'atteler à attaquer le raisin de leur colère : ségolène Royal.
Ce parti aujourd'hui me semble loin de ce pour quoi j'y avais adhéré. Il n'est plus qu'un lieu de guerre des chefs, qui n'ont même pas conscience que tout le monde s'en aperçoit : ils sont ridicules.
Ils n'ont aucune conviction sauf celle de vouloir prendre la place de JSUIS LE CHEF !!
Oui je suis triste de la décision de jean luc, mais je pense qu'il a finalement raison. Ce parti ne nous représente plus.
Ecrit par : Belinda INFRAY | lundi, 10 novembre 2008
Moi aussi je vous quitte.
Je suis sûr aujourd’hui que pour la gauche ce n’est pas le congrès de Reims qui changera les choses. Simple militant de la section de Marcoussis je quitte le parti socialiste moi aussi, je ne voterai pas au congrès de Reims. Je suis convaincu que la gauche doit se construire ailleurs que dans les couloirs du parti socialiste. Selon moi, Jean-Luc Mélenchon appelle à écrire une nouvelle page de l’histoire de la gauche en France, c’est à cette histoire que je veux participer. Il s’agit de créer un nouveau front unitaire de la gauche qui doit permettre de défendre ensemble une Europe sociale sans concession au libéralisme. Les forces militantes pour un tel combat sont bien réelles dans notre pays mais les outils pour les organiser n’arrivent pas à unifier les énergies qui se dispersent. Et le vote des militants pour la motion E dans le parti socialiste d’aujourd’hui montre à quel point les directions se sont trop éloignées de leur base et font concession sur concession sans écouter la voix de ceux d’en bas : ça suffit comme ça !
Il nous manque un parti qui puisse faire remonter la voix de ceux qui luttent aujourd’hui contre les effets d’un capitalisme ravageur, il nous faut une alliance unitaire avec les forces de gauche pour contrer Sarkozy et proposer une république plus sociale pour les futures générations.
L’attente est grande dans ce pays d’un nouveau parti de la gauche unifiée prêt à ce battre pour proposer une société plus juste.
J’invite tous ceux qui sont convaincus par cette proposition à m’expliquer les bonnes raisons d’attendre les résultats d’un congrès qui sont déjà connus.
Lutter de l’intérieur ? L’expérience nous montre à quel point la gauche du parti socialiste à reculer par rapport aux résultats victorieux d’une motion qui défend l’unité avec le centre. 80% des votes renouvelle la confiance de l’actuelle majorité et la motion gagnante de cette majorité soutient l’idée d’un ralliement avec le centre. La gauche du parti perd de nombreux sièges aux instances dirigeantes, elle perd la moitié de ses voix par rapport au dernier congrès.
Je préfère l’unité avec les forces de gauche, bien plus importante à mes yeux. Et il faut bien établir ce constat : la résistance de l’intérieur est allée jusqu’au bout.
Les attaques de la droite contre les droits sociaux les plus fondamentaux sont trop importantes aujourd’hui pour s’attarder à savoir si on veut une alliance avec le centre ou pas. Il nous faut un nouvel élan pour construire une gauche qui n’acceptera aucune concession…Et vite !
Au boulot !
Tous ensemble crions d’une même voix et disons leur : ça suffit comme ça !
Alexandre Micas
Ecrit par : alex micas | lundi, 10 novembre 2008
Propos de lambda,,
Quand l'invective devient seul argument, les jugements péremptoires on est dans le ressentiment, source de désastres dont nous connaissons les ravages.
Avant de conclure attendons au moins les résultats.
Dénigrer la motion C.....un turfiste dirait, pardonnez moi, on ne jette pas son ticket avant l'arrivée.
Heureusement il ne s'agit pas d'une course ni de jockeys..
mais de l'analyse d'un débat national d'idées de gauche.
Quant au programme s'il faut faire un dessin il se fera.
Ecrit par : langlois Jean | mardi, 11 novembre 2008
excellent et poignant discours de notre Maire à la commémoration du 11 novembre devant notre monument au Morts, tout à l'heure
et surtout une cérémonie réellement inter-générationnelle, car la mémoire des massacres et des malheurs dus à la guerre doit se perpétuer
Olivier a également évoqué les fusillés "pour l'exemple" de 1917, et demandé leur réhabilitation
pour compléter, un épisode peu connu de la Bataille de Verdun :
Le 2 juin 1916, peu de temps après les tentatives vaines de reprendre Douaumont (fin mai), les 2 lieutenants Herduin et Milan, furent fusillés (l'Etat-Major ordonna que ce soit par leurs propres soldats !!!) car ils avaient ordonné le repli pour sauvegarder leurs hommes (après un combat très courageux de 48 heures, mais sans issue)
réhabilitation !
Ecrit par : Commandant P. | mardi, 11 novembre 2008
Je tenais à préciser qu’il n’y a aucune invective dans mes propos. Je comprends très bien le choix des militants du parti socialiste proche des idées de Jean-Luc Mélenchon. Ils ont l’expérience militante et politique qui leur permet de croire à une gauche qui peut peser encore dans le parti historique de la gauche. Et je le conçois très bien, c’est tout à fait louable. Expliquons la véhémence de mes propos par l’enthousiasme de la jeunesse militante à croire à de nouveaux lendemains pour la gauche en France. J’ai commencé très jeune à militer et à essayer de comprendre les mécanismes de la politique, c’est en premier olivier qui m’a mis la tête dedans. Entre mes premières manifs avec Jean-Luc Mélenchon et mes premières grèves étudiantes à l’intérieur des McDos, de l’eau est coulée sous les ponts. J’ai toujours été fidèle aux idées de la gauche dans le parti mais laissez moi dire que maintenant il faut franchir un nouveau pas et que ma mince expérience politique me permet d’y croire sincèrement.
Je crois qu’il faut aller vite, pour tous ceux qui sont convaincus qu’il nous faut une gauche républicaine anticapitaliste. C’est à ceux là que je m’adresse et si j’ai envie de le dire c’est pour donner aussi courage à ceux qui n’osent pas le dire, jeunes ou moins jeunes.
Je ne joue pas au PMU mais je sais qu’Omar Shariffe disait toujours qu’il faut se méfier des chevaux qui sont trop au centre de la course.
Mes amitiés.
Ecrit par : alexandre mics | mardi, 11 novembre 2008
avec l'internet tout va très vite, mort de rire... je me reprends sinon ça veut rien dire ...
Entre mes premières manifs avec Jean-Luc Mélenchon et mes premières grèves étudiantes à l’intérieur des McDos, de l’eau est passée sous les ponts
autant pour moi
Ecrit par : alexandre mics | mardi, 11 novembre 2008
Je rejoins Alexandre, mais ce n'est pas qu'une histoire de prénom. je milite « officiellement » depuis moins longtemps que lui, n’étant rentré au PS qu’il n’y a que quelques années, car c'était finalement le seul parti de gauche républicain dans lequel je me reconnaissais, après avoir fait mon science po à moi, c'est à dire dans les livres. J'aime bien me faire une opinion par moi-même avant de plonger, ça prend plus de temps.
Mais aujourd'hui SR se porte candidate et sera sans doute élue à diriger le parti ; ayant déjà voté utilement pour elle l'an passé, alors même que je suis continuellement offusqué de ses déclarations socio-démocrates (et celles des autres), je n'arrive plus à me convaincre que l'entrisme portera ses fruits. Mais je suis bien plus sot en politique que mon homonyme et me fourvoie donc peut-être. D’autant que j'entends les « oui mais c'est mieux que sarko ». La vérité est que je n'en peux plus, et ça ne date pas d’hier, du « c'est mieux que rien » ; ça me renvoie l'image du gars en train de se noyer, à qui on sortirait la tête de l'eau au dernier moment par une mesurette sociale, parce que, quand même, on est de gauche. Bien sûr la gauche du parti n'a pas cette vision de la république sociale, mais pour ma part je suis las et honteux de la cautionner par mon encartage. J'ai toujours en tête cette phrase de Brel qui disait "j'ai mal aux autres". Mais cette fois j'ai mal à moi, car je ne vois rien de concret pour les autres dans ce PS là.
Je suis certainement aussi fougueux qu'Alexandre (bien que légèrement moins jeune) et parais peut-être radical et simpliste dans ma pensée, ou dans l'action que je pense utile pour la gauche. Je suis également certainement très loin du fonctionnement interne de l'état français, du monde ou même de la cuisine politicienne. Mais je veux juste ne pas entendre plus tard qu'on n'a pas essayé. Oui, je sais, c'est extrêmement prétentieux et quasi injurieux de sortir une phrase aussi banale sur le blog d'Olivier qui se bat depuis tant d'années pour les mêmes causes. Tout comme JLM disent certains. En fait, ce n’est pas une question d’hommes, c’est une question d’analyse et une vision différentes. Je conçois qu’il soit très dur de partir à l’aventure vers un chemin qui pourrait se révéler comme une impasse. Plus dure en serait la chute et plus grande la victoire pour la droite. Mais je pique une fois de plus le PdJ d'Alain : un petit parti n'est petit que lorsqu'il reste petit. A nous d’avoir la volonté qu'il devienne grand ; tout comme l'ont été les luttes de nos aïeux. Mais attention : c’est très, très simple à dire !
Dans tous le cas, la discussion est passionnante.
Ecrit par : alexandre | mardi, 11 novembre 2008
salut à tous
j'ai entendu à la radio que SARKO avait écouté notre message de demande de réhabilitation à propos des fusiliers de 14- 18
il faudra quand attendre le projet de loi et les décrets d'application
;-)
parce qu'en ce moment, notre Prince Président, c'est plutôt "cause toujours" !
;-)
à propos de causer, quand on poste sur un blog, il faut toujours penser que tout est lu par nos amis des Renseignements Généraux
donc, les grandes explications de texte, c'est bien, mais c'est pas la peine de tout dévoiler en détail !
au fait, un petit coucou amical à mes amis des RG ... !
;-)
Ecrit par : Commandant P. | mardi, 11 novembre 2008
RG ?
Royal Girl ?
oh, c'était juste pour détendre l'atmosphère !
puis les RG, ça n'existe plus. à moins que le décret d'application...
Va pas être content du tout sarko quand y va lire ce que tu penses de lui Commandant P.
Ecrit par : alexandre | mardi, 11 novembre 2008
pour info :
Renseignement militaire : doublement du budget d’équipement (Georgelin)- AFP
mardi, octobre 14, 2008, 10:05 AM - Armement/Défense
Le chef d’état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin, a annoncé lundi un "doublement des budgets alloués" à l’équipement des services de renseignement militaires, lors d’un colloque sur "la nouvelle politique de défense et de sécurité nationale".
Rappelant que le renseignement avait été érigé en priorité stratégique par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale publié en juin, le général Georgelin a souligné que cet "effort (...) permettra de réaliser des programmes majeurs".
Le plus haut responsable des armées après le président de la République a évoqué les "satellites et radars, mais aussi l’acquisition d’un certain nombre de drones ainsi que de systèmes d’écoute et d’imagerie".
Selon le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, de l’état-major des armées, ces crédits d’équipement qui s’élèvent "à quelque 500 millions d’euros annuels", seront doublés "d’ici à 2017". Ils concernent également "les études sur les équipements du futur", a-t-il précisé.
Lors du même colloque, le coordonnateur national du renseignement à la présidence de la République, Bernard Bajolet, a évoqué la création de "700 emplois supplémentaires" dans les "services" au cours de la période 2009-2014.
"C’est assez exceptionnel dans le contexte budgétaire que nous connaissons", a-t-il souligné.
Le projet de budget 2009 prévoit dès à présent la création de 140 nouveaux emplois pour la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, renseignements extérieurs).
Présentant le Livre blanc, le 17 juin, le président Sarkozy avait promis un "effort massif" en faveur de l’ensemble des services de renseignement français.
Selon le schéma retenu à l’époque, les crédits consacrés aux seuls satellites militaires, qui ont atteint 380 millions d’euros en 2008, devaient être doublés d’ici à 2020.
Parmi les priorités stratégiques arrêtées par le Livre blanc, la "fonction connaissance et anticipation", autrement dit, le renseignement, a rejoint les quatre piliers traditionnels de la défense (dissuasion, protection, prévention et intervention).
La communauté militaire du renseignement réunit la Direction du renseignement militaire (DRM, 1.800 personnes dont 1.400 militaires) et la Direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD, 1.400 agents, dont trois quarts de militaires). La DGSE compte près de 4.500 agents (3.200 civils, 1.300 militaires).
Ecrit par : Commandant P. | mardi, 11 novembre 2008
pour finir
je cite un extrait d'un article du 5 septembre 08 :
Le Livre Blanc sur La Défense ou les trois paris du guetteur
Bruno Buresi
Prévenir, enfin et surtout, c’est développer en France une culture du renseignement international telle qu’elle existe chez nos voisins britanniques. C’est en effet un outil indispensable à la compréhension du monde contemporain et au support à l’action diplomatique. A l’intérieur du territoire, la récente fusion des Renseignements Généraux et de la Direction de la Surveillance du Territoire est, à ce titre, de bonne augure car elle donne le signal d’une approche rationnalisé du métier du renseignement. Il faut souhaiter que cet effort d’harmonisation se poursuive au niveau des services extérieurs. Le but est de passer du Secret du Roi des origines à un modèle du type Intelligence Service. A cet égard, la promotion, sous le gouvernement Villepin, d’un pôle gouvernemental d’intelligence économique, est prometteuse.
DONC
les RG n'ont pas disparu, ils ont simplement fusionné dans une nouvelle structure à la James Bond ...
don, don, don, don, don ...
don, don, don, don, don ...
Ecrit par : Commandant P. | mardi, 11 novembre 2008
Alex et Alex
Vous qui aimez tant la discussion... attendez au moins une réunion collective d'explication avant de me traiter de centre gauche, de mauvais cheval, de trop prudent et de je ne sais quoi... nous avons le droit d'être en désaccord sur la stratégie, mais aussi le devoir de ne pas penser que l'autre est devenu droitier. C'est ce que j'ai fait en écrivant ce texte, je n'agresse personne et j'évite de mettre trop de pathos là dedans, sans quoi, je connais la suite...elle conduit inévitablement à l'affrontement, l'inverse de ce que nous voulons, non ? C'est probablement parce que beaucoup de "commentateurs" ont porté l'anathème sur Jean-Luc d'être encore au PS, qu'il a choisi une autre voie. Je le respecte et demande qu'on fasse de même avec moi !
Le congrès n'est pas fini ! et j'ai toujours eu l'habitude de me battre jusqu'au bout et même après le bout ! C'est Jean-Luc qui m'a appris cela ! amicalement !
Ecrit par : olivier | mardi, 11 novembre 2008
jamais au grand jamais Oliv je n'oserais te traiter de centre gauche, ni de quoi que ce soit d'autre d'ailleurs. Sans toi j'en serai peut-être encore à plébiciter certains conseillers de Linas, t'as qu'à voir !
Ce n'est que ma vision des choses, mon opinion et en rien une critique ou du prosélytisme.
je ne pensais pas mes propos blessants et je m'en excuse s'ils ont été perçus comme tels. d'autant que je ne visais sincèrement personne. Comment je disais... "Je suis également certainement très loin du fonctionnement interne (...) de la cuisine politicienne".
mais il faut qu'on discute tous de çà, j'en suis bien convaincu, car ma vue, même si elle s'éclaircit, n'est pas encore bien nette.
Ecrit par : alexandre | mardi, 11 novembre 2008
Tu as raison olivier… D’autant que le combat n’est pas contre ceux qui restent pour résister de l’intérieur, c’est tout à fait clair pour moi. Je n’oserai jamais dire que ceux qui font le choix comme le tien sont des droitiers aujourd’hui. Vous avez la même hargne que nous à vouloir reconstruire la gauche. Je voulais juste dire que je rejoins l’analyse de mélenchon et par là-même encourager les gens à parler. Je trouve ton site d’une richesse incroyable pour ça et je ne voulais pas m’en priver en plein débat de fond sur ce que nous avons à faire.
Alors je ne voulais pas blesser, loin de moi cette idée, ni même insulter et traiter ceux qui croient encore que c’est possible de rester, de les traiter de droitier.
Que gagnerait on à croire maintenant que c’est la guerre contre le ps ? je suis sûr qu’on y gagnerait rien que du surplus de confusion.
Il y a une question essentielle dans le contexte actuel et que je trouve très intéressante qui se pose à travers la proposition de Mélenchon : celle du départ pour reconstruire ailleurs.
Si je regarde vite autour de moi, il suffit que je fasse très peu de pas pour rencontrer quelqu’un qui signe tout de suite la proposition. J’ai l’impression que les gens veulent militer mais ne savaient pas comment faire, l’unité de la gauche leur propose une solution qui paraît enfin cohérente.
Mais je suis quand même déçu parce que je suis certain que cette gauche a besoin de cadres comme olive pour faire avancer le schmilblik et je voulais l’exprimer dans ces quelques lignes de blog.
J’espère enfin que la gauche du ps arrivera à reconquérir le terrain et à montrer l’exemple, c’est évidemment tout ce que je vous souhaite. Elle a la chance de garder des cadres de la trempe d’olivier ou de marianne qui j’en suis sûr ne lâcheront pas l’affaire pour autant.
Amicalement.
Ecrit par : alexandre mics | mardi, 11 novembre 2008
Mon cher Olivier,
Je lis ta tristesse et surtout l'amertume d'avoir perdu un camarade de lutte au sein d'une organisation politique qui chavire faute de disposer d'une ligne politique claire... Le parti socialiste se cherche mais ne se trouve pas ou plus précisément trop nombreux sont ceux qui aujourd'hui ne trouvent pas la ligne qu'ils aimeraient voir distinguer... Existentialisme tragique rendu par une histoire construite au fil des adaptations que la parti a lui même érigé pour se maintenir au pouvoir . Je crois que notre drame est là. J'ai aimé le milantisme diffusé par l'école qu'a bien crée JL Melenchon, son acharnenement organisationnel à former ses cadres, ses ateliers de lecture, ses stratégies concertées, cette autorité consentie de tous ceux qui l'entouraient... La richesse qu'il a apporté au ps est à mes yeux là. Il a contribué à enrichir le parti d'une école de pensée et pourtant il l'a quitté en laissant des militants encore plein d'enthousiame... Au delà de ce triste achèvement, je crois que son dessein n'est pas conforme à tout ce que j'ai pu lire et vivre auprès de ceux à qui il a enseigné les fondements de l'action politique. Son départ n'est pas chaleureux, il n'est pas correct, pas dans les formes qu'il vient de lui donner. Les chances d'émancipation de la classe ouvrière dans le contexte tragique que nous vivons aujourd'hui nécessitaient aujourd'hui plus que jamais que les fleurs diverses du parti demeurent en son sein, qu'elles ne s'éparpillent pas pour aller poser une couleur là où seule, elle ne fera jamais un jardin .... Son départ du PS est une tragédie d'abord pour ceux qui ont donné beaucoup au parti au seul espoir de le transformer pour alors améliorer la société. J'ose le mot d'égoisme, son départ oui me parait égoiste. Quelques troupes le rejoignent, elles sont, pour celles et ceux que je connais, dans la lignée d'une pensée de companeros qui partent en voyage exotique, qui n'attendent plus rien ou qui ont tout le temps de l'action. Je pense à ces bourgeois qui pensent la révolution pour les autres et qui ont le temps car le quotidien ne leurs pése guère, là où ils sont... Mon propos est volontairement dur car je crois sincèrement que l'aventure qu'ils engagent ne portera qu'un coup, celui d'un succés maigre aux européennes en croyant laissé le parti socialiste libre aux mains de ceux qui veulent en faire un parti social libéral, car loin , très loin encore pour gagner .... C'est une erreur de le croire. Tout reste à faire, la route est longue , la quitter maintenant n'est pas fidèle aux enseignements donnés de manière éloquente à chacune des tribunes...Une stratégie politique pour conquérir un espace politique qu'on croit disponible ?Mais c'est l'aveu d'un échec , celui de n'avoir pas été capable de rester fidèle d'abord à ceux qui dés leur plus age militant croient que le socialisme démocratique peut gagner en France et enfin à des années de doctrine diffusée au sein du Parti. J'ai mal pour toi Olivier mais plus encore pour les autres. Je vous souhaite de garder le meilleur de votre enseignement militant,l'essence d'une fleur est le meilleur outil pour diffuser, convaincre et enrichir ... Nous nous opposerons encore, nos idées s'affronteront mais elles enrichiront nos doutes pour mieux penser, mieux agir, mais plus que jamais vos convictions, vos engagements militants et politiques à travers vos mandats seront toujours autant de fleurs pour faire gagner notre idéal commun, le socialisme... Nous en avons besoin. C'est le voeu que je vous adresse, à vous qui avez courageusement décidé de rester.
Ecrit par : eaudejardin | mardi, 11 novembre 2008
Novembre mois de fleurs, novembre mois de pleurs,
Car voici venue l'heure, de la "campagne des cent fleurs"
A toi cher Olivier, qui a choisi de rester
Un salut amical au militant radical...
Je parle sans fioriture au passioné de culture,
Assidu j'en suis sure, des comités de lecture
Défenseur d'une ligne dure, qui promeut l'agriculture
Epris de littérature comme on chérit une bouture,
Malgré tes airs fleur bleue, tu es loin d'être neu neu
Tu as choisi de rester, je n'vais donc pas pester
Oui je respecte ton chouat, la question n'se pose pas
La vérité pour moi, cela ne changera pas
Malgré nos divergences, chaque militant est une chance
Et rester dans la famille, vaut toutes les pacotilles
Assez de jets de fleurs, car pour toi l'heure est tragique
même si c'est dans l'fumier, qu'éclosent les fleurs magiques...
Richard
Ecrit par : Interflora | mercredi, 12 novembre 2008
Des maçons qui quitent le chantier, des smicards qui n'attendent plus de toit et qui pourront s'envelopper d'une couverture de mots.
Ecrit par : langlois Jean | mercredi, 12 novembre 2008
Quelle consternation cette hargne dissimulée pour des camarades qui eux ne serait pas vraiment de gauche. Mais qui sont dons les gens de gauche pour les partis de Georgette Buffet, Arlette Laguiller, Olivier Besancent ? Ceux qui prétendent porter la gauche au PS? Que nenni. Alors cette gauche du PS est donc au centre ou à droite ?
Que cessent une fois pour toute ces appropriations du mot Gauche. Des millions de français ne sont pas des militants politiques, il n'aspirent pas ni ne font leur carrière dans les partis, les assemblées, les conseils régionaux ou généraux, mais ils pensent tout de même et leur comportement social dans la vie quotidienne, au travers des associations notamment, prouve chaque jour leur appartenance à tout ce qui touche au progrés social de notre sociétéi.
Ces sentiments ne sont pas l'appannage d'un parti ou d'une mouvance/
Alors de grâce admettons la différence et respectons la, c'est ce qui fait la richesse du PS et que celui ci soit le reflet des sympathisants "de gauche" sans lesquels il ne serait rien.
Ecrit par : Jacques T | jeudi, 13 novembre 2008
C'est évident Jacques T, il ne s'agit pas d'être dans une cour de récré de maternelle et de jouer à savoir qui est plus de gauche que l'autre ("personne n'a le monopole du cœur"). Il ne s'agit pas de pointer untel ou untel du doigt, celui qui reste, celui qui part, celui qui veut être premier secrétaire, celui qui veut juste militer dans son quartier.
Il s'agit de porter des idées. Et ces idées, ces idéaux socialistes, républicains, laïques sont les mêmes pour tous les militants de gauche dont nous parlons. Reste que l'humanité est ainsi faite, les idées doivent être portées par des hommes ou des femmes charismatiques. C'est une chose que je déplore ; j'aimerais voir une affiche avec seulement des idées et non avec la tête super bien apprêtée de tel ou telle. Ne voter que pour des idées, des choix de société, en sortant de toute considération de personne. N'est-ce qu'une utopie ?
Il ne s'agit que d'une différence d'opinion sur les moyens efficaces pour faire aboutir ces idées, rien de plus.
Regardez les marins du Vendée Globe, ils ont tous l'ambition de croiser la ligne d'arrivée, mais ils ne prendrons pas la même trajectoire. Cette métaphore n'empêche pas à certains d'aller dans le sens du vent, j'en conviens.
Ecrit par : alexandre | vendredi, 14 novembre 2008
C'est bien juste, ce n'est pas une histoire de personnes. Voilà ce que voulait Jospin : "Une économie de marché sans société de marché" mais on se rend bien compte que l'un ne va pas sans l'autre. Et tout le débat de fond, car c'est un débat de fond sur l'avenir de la gauche, se pose dans cette formule. On est loin du parti socialiste de Jaurès qui avec ses camarades fondent un "parti de lutte des classes", ou encore de la SFIO qui affirme dans ses principes que "la société capitaliste a divisé la société en classes", ou encore en 1969 ou le parti socialiste est un "parti révolutionnaire" qui se fixe pour objectif de "supprimer l'exploitation - et par là même les classes". Où en est on aujourd'hui ? C'est simple : les mots "lutte des classes" font peur dans ce parti et pourtant tout le monde est unanime, le fossé entre riches et pauvres n'a jamais été aussi grand. Il est clair aussi que la lutte des classes a bougé depuis les thèses de Marx, ce n'est peut être plus un antagonisme entre deux classes, entre capital et travail, les frontières des classes ont évolué et nous amène peut être à réfléchir à un autre marxisme. Ce que je laisse aux spécialistes.
Donc voilà, les racines du socialisme sont à revoir, à réapprendre pour proposer d'autres solutions. Le capitalisme étant en crise, nous pouvons proposer une autre voie. C'est bien pour ça que je continuerai à militer toute ma vie, les solutions existent à cet "horizon indépassable".
Et puis la crise sociale qui découle de cette crise du capitalisme pointe son nez. La violence des faits montre bien qu'il faut travailler à proposer des solutions politiques au capitalisme qui amène guerres et misère : l'Organisation Internationale du Travail prévoit 20 millions de chomeurs en plus dans le monde entier pour la fin 2009.
Alors voilà pourquoi, pour ma part, je veux un parti de gauche. Pas parce que je n'aime pas Royal ou Aubry mais parce qu'elles se trompent de voie. Je ne veux plus voter par urgence républicaine un président qui ne me convient pas. Les voix de gauche se sont trop éparpillées, il faut les rassembler pour apporter des solutions à cette droite décomplexée. Et on ne veut pas faire comme en allemagne où l'on s'allie avec la droite en croyant "qu'une économie de marché" est possible "sans société de marché".
Ecrit par : alexandre mics | vendredi, 14 novembre 2008
hello.j viens d matter 1interview avec monsieur Melenchon.sa decision reste noble.N oublions jamais de resister,pour avancer.de dire Non qd tt n est qu hypocrisie. RELis la violence et l ennui de leo Ferre ainsi que Poetes...vos papiers.Biz
Ecrit par : petitjean c | dimanche, 16 novembre 2008
salut olive.que d ego personnel ces derniers jours!!!et deja plus rien sur jean luc melenchon...dans les oubliettes...ou mes sources ne sont elles pas judicieuses?bon courage pour la suite!!! des armes au secret des jours.Sous l herbe,dans le ciel et puie dans l ecriture.Des qui vous fond rever tres tard dans les lectures.Et qui mettent la poesie dans les discours....
Ecrit par : christelle | mardi, 25 novembre 2008
Aujourd'hui je suis triste parce que les politiciens oublient l'environnement. La vie n'a plus de sens dans cet univers de surconsommation. j'avais envie de le dire a quelqu'un... je suis désolé que ça ait tombé sur vous. C'est seulement que j'en vois trop, trop de déchéance, trop de dissonance cognitive, trop d'égoïsme et d'hypocrisie.
J'aime Green peace. Je recherche la paix intérieure, mais ceci peut-il se faire dans notre société. Quelqu'un m'a part d'une de ses lectures qui disait que 10% de la population était sensible (les environnementalistes) et 90% insensibles, lobotomisé pris dans un système de consommation automatisé, de destruction de la nature accepté acceptable et monolithisé.
Je suis triste
Ecrit par : Terre humaine | mardi, 02 décembre 2008
qu'importe le flacon...
L'essentiel du moment est la capacité de rassembler en tous lieux ceux qui savent que le combat va être de plus en plus rude.
Dans le PS pour certains, autour du Parti de Gauche pour d'autres...
"Mourir pour des idées" pourrait sortir d'une chanson pour devenir une réalité. Ceux qui l'on oublié sont derrière ce centre frileux qui n'a jamais dans l'histoire que créer les conditions des catastrophes quant il n'a pas collaborer ...
La radicalité nouvelle est une nécessité de survie ET de reconquête.
Je suis parti mais je n'ai jamais imaginé que ne pourrai retrouver, au moment opportun mes amis, mes frères de lutte...
Ad augusta per angusta...
Erick A
Ecrit par : Erick | mercredi, 03 décembre 2008
Hors-sujet mais
l'association AJB a besoin de tout le monde contre la politique culturelle de la ville de Bures sur Yvette
http://soutien.ajb.over-blog.com/
http://www.ajb-lasso.org/
Ecrit par : obs | vendredi, 13 février 2009
















































